Ebola : Situation globale (fr.-en.)

La Russie promet trois vaccins contre Ebola sous six mois

Ebola : bientôt des contrôles de température dans les aéroports du Canada

Virus Ebola : cinq personnes hospitalisées en Espagne

Virus researchers say Ebola could spread through air – and even spread without symptoms

CDC mandates ‘hermetically sealed caskets’ for Ebola victims

En plus des articles ci-haut mentionnés, la suite de cet article contient des liens supplémentaires vers articles et dossiers de: Radio-Canada, L’Express, Natural News, et Strategic Culture, etc. Nous avons aussi créé un dossier accessible par le menu en haut de page. (suite)

La Russie promet trois vaccins contre Ebola sous six mois

Par LEXPRESS.fr, publié le 11/10/2014 à 18:08, mis à jour à 19:37

La ministre russe de la Santé, Veronika Skvortsova, a annoncé être en mesure de fournir trois vaccins contre le virus Ebola d’ici six mois. L’un d’eux serait déjà prêt pour un essai clinique.

La Russie promet trois vaccins contre Ebola sous six mois

(Illustration) La Russie, qui n’a fait état d’aucun cas d’infection du virus Ebola sur son territoire, affirme pouvoir livrer trois vaccins face pour lutter contre l’épidémie. Afp.com/Steve Parsons

La Russie pourra fournir trois vaccins contre le virus Ebola d’ici à six mois, a assuré la ministre russe de la Santé, Veronika Skvortsova, selon l’agence de presse Ria Novosti. « L’un est déjà prêt pour un essai clinique » affirme la ministre qui a précisé que l’un des vaccins avait été créé à partir d’une souche inactive du virus. La fièvre Ebola a déjà fait 4033 morts selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé. Au total, 8399 personnes ont été infectées dans sept pays.

« Plus de 450 personnes sont sous surveillance constante »

La Russie, qui n’a fait état d’aucun cas d’infection sur son territoire, a envoyé fin août une équipe de virologues et un laboratoire mobile pour aider à lutter contre l’épidémie en Guinée. Mais Veronika Skvortsova est revenue sur le dispositif mis en place au sein de son pays: « Depuis mars, nous avons mis en place un régime de protection contre le virus Ebola. En juillet, ce régime est passé au niveau supérieur ». Selon elle, 71 aéroports russes sont dotés de caméras thermiques afin de dépister les premiers signes de contamination par le virus. « Fondamentalement, (le virus) vient d’Afrique de l’Ouest. Par conséquent, tous les étudiants d’Afrique de l’Ouest dans les universités russes, et c’est plus de 450 personnes, sont sous surveillance constante », a ajouté la ministre.

Déjà deux vaccins « prometteurs »

Alors que la panoplie des médicaments antiviraux expérimentaux s’étoffe, l’OMS a fait état de deux vaccins « prometteurs »: l’un développé par la firme britannique GSK (GlaxoSmithKline) et l’autre développé par l’agence de santé publique du Canada à Winnipeg, dont la licence de commercialisation est détenue par la société américaine NewLink Genetics. Des essais cliniques du vaccin de la firme GSK ont récemment débuté au Mali, pays africain limitrophe de la Guinée. L’OMS espère de premiers résultats des essais sur ces deux vaccins en novembre-décembre et le début d’essais de phase 2 (permettant d’évaluer l’efficacité du vaccin) dans les pays touchés dès janvier-février.

L’épidémie du virus Ebola(Radio-Canada)

Ebola : bientôt des contrôles de température dans les aéroports du Canada

Des passagers enregistrent leurs bagages à l'aéroport Pearson de Toronto (archives).

Source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/10/08/008-ebola-voyageurs-controles-aeroport-canada-mesures-preventives.shtml

Les voyageurs présentant des symptômes associés au virus Ebola devront se soumettre à des tests de température corporelle ciblés dans les aéroports canadiens par mesure préventive.

Ottawa a emboîté le pas à Washington, mercredi, en annonçant un resserrement des contrôles de sécurité dans les aéroports du pays. « Le gouvernement prendra des mesures additionnelles en implantant des contrôles de température ciblés », a affirmé en Chambre la ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose, en réponse à une question de l’opposition. Déjà, « les voyageurs en provenance des pays d’Afrique de l’Ouest touchés [par l’épidémie] sont repérés, et on leur demande des informations sur leur état de santé », a-t-elle spécifié. Dans une déclaration écrite transmise en fin de journée, mercredi, l’administrateur en chef de la santé publique, le docteur Gregory Taylor, a précisé en quoi consistaient ces nouvelles mesures. « Si les voyageurs sont malades ou qu’ils disent avoir été en contact avec une personne malade, ils seront envoyés à un officier de quarantaine de l’Agence de la santé publique du Canada », a-t-il indiqué, ajoutant que ceux-ci disposent de la formation et de l’équipement nécessaires pour gérer le tout. Le communiqué ne dit pas quels aéroports du pays seront touchés par cette mesure, ni à partir de quel moment elle entrera en vigueur. Aucun vol direct en provenance des pays affectés par l’épidémie ne se pose au Canada, a signalé le docteur Taylor, soulignant que l’Ebola représente un risque « très bas » pour la population canadienne. Le porte-parole néo-démocrate en matière d’affaires internationales, Paul Dewar, a accusé le gouvernement d’improvisation dans ce dossier. « Le gouvernement devrait agir et non réagir. […] La ministre de la Santé y va d’une réponse de 30 secondes en Chambre au sujet des contrôles, et la ministre des Transports n’en sait rien », a-t-il laissé tomber à l’issue de la période de questions. « Alors il me semble que leur plan est dicté par la confusion », a ajouté M. Dewar, qui n’avait pas pris connaissance de la déclaration du docteur Taylor avant de tenir ces propos. L’annonce de la ministre Ambrose survient dans la foulée du décès d’un patient qui avait été hospitalisé au Texas après avoir reçu un diagnostic d’Ebola. Washington a annoncé mercredi un resserrement des mesures de sécurité dans les aéroports après que cette information eut été rendue publique. Les passagers en provenance des trois pays d’Afrique de l’Ouest (Liberia, Sierra Leone et Guinée) les plus touchés par l’épidémie feront l’objet de contrôles renforcés à leur arrivée dans cinq aéroports des États-Unis, a indiqué la Maison-Blanche. Selon l’Organisation mondiale de la santé, au moins 8033 personnes ont contracté la maladie à virus Ebola, et près de 3900 d’entre elles en sont mortes. Autres articles sur Radio-Canada:

Virus Ebola : cinq personnes hospitalisées en Espagne

Mise à jour le mercredi 8 octobre 2014 à 0 h 43 HAE Radio-Canada avec Agence France-Presse et Reuters

Cinq personnes sont hospitalisées à Madrid, en Espagne, en lien avec le virus Ebola. Outre l’aide-soignante qui est devenue la première personne à contracter la fièvre hémorragique hors d’Afrique, son mari, deux infirmières et un ingénieur sont actuellement suivis de près.

Une des infirmières et l’ingénieur pourraient obtenir leur congé de l’hôpital Carlos III dès aujourd’hui. Les autorités sanitaires ont annoncé ce mercredi que les deux individus ne sont pas porteurs du virus. L’autre infirmière présente toutefois une légère fièvre, selon le quotidien El Pais. Le temps presse Les autorités espagnoles mènent une véritable course contre la montre pour tenter d’identifier les contacts que l’aide-soignante a pu avoir avant d’être hospitalisée. Déjà, une cinquantaine de contacts potentiels ont été identifiés. Les efforts afin de repérer d’autres personnes qui ont potentiellement été exposées au virus continuent puisque l’aide-soignante, qui est hospitalisée depuis lundi, présentait des symptômes dès la fin du mois de septembre. Mardi, la Commission européenne a demandé des « éclaircissements » à l’Espagne pour détecter la faille dans son système de santé qui a mené à la contamination de l’aide-soignante. En septembre, cette dernière avait soigné deux missionnaires qui avaient contracté le virus Ebola en Afrique de l’Ouest et qui ont été soignés dans un hôpital de Madrid, où ils sont finalement décédés. Des tests pour établir la distinction entre le virus Ebola et d’autres maladies Par ailleurs, une vingtaine de spécialistes militaires américains vont effectuer des tests sur le virus Ebola dans des laboratoires aménagés au Liberia. Ces activités seront menées dans le but de faire la distinction entre les personnes qui sont infectées par la fièvre hémorragique et celles qui ont contracté d’autres maladies, mais qui présentent des symptômes similaires, comme le paludisme.

Des travailleurs de la santé portent des vêtements de protection contre le virus Ebola à Monrovia, au Liberia.
Des travailleurs de la santé portent des vêtements de protection contre le virus Ebola à Monrovia, au Liberia.  Photo :  Stringer . / Reuters

Selon le général David Rodriguez, chef des forces américaines en Afrique, trois laboratoires mobiles ont été installés au Liberia et quatre autres sont estimés nécessaires pour organiser ces tests. Trois ou quatre experts seront déployés dans chaque laboratoire. Les effectifs militaires américains chargés de lutter contre la propagation du virus Ebola au Liberia et au Sénégal s’élèvent à 348 personnes. Le général Rodriguez a été autorisé à envoyer 3900 hommes supplémentaires si nécessaire. Il prévoit que leur mission devrait durer un an et que le coût de l’opération militaire serait de 750 millions de dollars pour les six prochains mois.

Virus researchers say Ebola could spread through air – and even spread without symptoms

(NaturalNews) The chorus of U.S. health officials constantly reassuring the public that Ebola can’t transmit through the air is quickly tailing off, as virologists and other disease experts say « not so fast. » Health experts know very little about the nature of the Ebola strain now in circulation, they say, and it appears as though the current iteration of the disease is much more virulent than previously believed. Source: http://www.naturalnews.com/047191_Ebola_airborne_transmission_symptoms.html##ixzz3FuEc24hf Dr. C.J. Peters, a former researcher who worked with the Centers for Disease Control and Prevention (CDC) to study Ebola’s transmissibility in humans, is just one of many who now say that airborne transmission of Ebola can’t be ruled out as an impossibility. There simply isn’t enough data to suggest otherwise, he says.Dr. Philip K. Russell, a virologist who helped oversee Ebola research at the U.S. Army’s Medical Research and Development Command, agrees. He helped stockpile massive amounts of the smallpox vaccine following the 9/11 terrorist attacks and now says that the government’s flippant approach to dealing with Ebola is « dogmatic » and « ill-advised. »« I see the reasons to dampen down public fears, » he told the Los Angeles Times, warning that, as the virus is subjected to mutations each time it replicates and gets passed from human to human, the potential for alterations in virulence and transmission increases.« Scientifically [speaking], we’re in the middle of the first experiment of multiple, serial passages of Ebola virus in man…. God knows what this virus is going to look like. I don’t. »CDC admits to relying on antiquated 1970s science in assessment of Ebola outbreak Responding to this, CDC spokesman Tom Skinner told the media that his agency is merely following what was discovered about the virus back in 1976, as well as any new developments in the interim. But these developments, as explained by University of Minnesota Professor Lisa M. Brosseau, Sc.D., in a recent editorial, are still based on flawed theories about infectious disease transmission.Even if Ebola can’t truly go airborne, transmission is still possible through the air via aerosols. According to Brosseau, the way infectious disease experts look at the aerosol potential for disease spread today is based on outmoded scientific theories that fail to recognize the variances in small- and large-particle transfer.« Modern research, using more sensitive instruments and analytic methods, has shown that aerosols emitted from the respiratory tract contain a wide distribution of particle sizes–including many that are small enough to be inhaled, » she explained. « Thus, both small and large particles will be present near an infectious person. »CDC lying to public about safety screening in West AfricaThe CDC is sticking with the official narrative, though, insisting that its existing protocols are adequate for containing the disease. The agency also claims that security screening at West African airports is working just fine, even though at least one infected traveler, the Dallas Ebola victim, has been confirmed as breaching it.« It is highly unlikely that someone would acknowledge having a fever, or simply feeling unwell, » stated Kim Beer, a resident of Freetown, Sierra Leone’s capital, to the media. Beer’s statements refer to CDC claims that 100 percent of passengers traveling out of the country are being effectively screened.The White House has announced that it is now conducting a review of existing airport screening methods to see if they’re actually effective. But Lisa Monaco, an assistant for homeland security and counter-terrorism to both Obama and CDC Director Tom Frieden, reiterated the administration’s position that it does not plan to restrict travel to and from the affected countries.To learn more about how to prepare for a potential Ebola crisis here in the U.S., be sure to check out: BioDefense.com.Sources: http://www.latimes.com / http://www.cidrap.umn.edu / http://thehill.com / http://science.naturalnews.com / Learn more: http://www.naturalnews.com Also see the following articles:

CDC mandates ‘hermetically sealed caskets’ for Ebola victims

Ajoutée le 2 oct. 2014 The current Ebola outbreak in West Africa began in Guinea in December 2013. From there, it quickly spread to Liberia and Sierra Leone. Cases also appeared in Senegal and Nigeria, and a separate outbreak appeared in the Democratic Republic of the Congo. Today, Liberia lies is at the center of the epidemic, with more than 3,000 cases of infection. About half of them have been fatal. As President Barack Obama announced that he would be sending American military personnel to West Africa to help combat the epidemic, VICE News traveled to the Liberian capital of Monrovia to spend time with those on the front lines of the outbreak. In Part 1, we meet confused and distressed people trying to receive treatment in the increasingly chaotic city, and speak to an ambulance driver doing his best to aid the sick. Watch Part 1: http://bit.ly/Ebola-Part-1 Watch Part 2: http://bit.ly/Ebola-Part-2 Watch Part 3: http://bit.ly/Ebola-Part-3)

Subscribe to VICE News here: http://bit.ly/Subscribe-to-VICE-News

STRATEGIC CULTURE.org    EDITOR’S CHOICE | 12.10.2014 | 16:38Source: http://www.strategic-culture.org/news/2014/10/12/cdc-mandates-hermetically-sealed-caskets-for-ebola-victims.html The CDC has instructed funeral homes to bury Ebola victims in hermetically sealed caskets, a potentially disturbing revelation given reports that the federal agency had previously purchased thousands of air tight coffin liners which were being stored in Madison, Georgia.A Yahoo News report reveals how the CDC is instructing funeral homes that “remains should be cremated or buried promptly in a hermetically sealed casket” which must be secure “against the escape of microorganisms” and have valid documentation for being airtight.Dallas Institute of Funeral Service administrator Wayne Cavender said that the CDC was worried about an “epidemic” but that the type of caskets they were recommending were not airtight.

As we reported last month, the CDC also issued a three page list of recommendations which warned funeral home workers not to carry out autopsies or to embalm corpses.The revelation that the CDC is mandating the use of airtight caskets is intriguing given previous reports that the federal agency had purchased thousands of airtight coffin liners and was storing them in a field in Madison, Georgia.I remember years back when I was still writing for my original website, Neithercorp.us, we came across a then little known video of air tight “coffin liners”, hundreds of thousands, stacked in a field in the middle of Madison, Georgia in close proximity to Atlanta and the home of the CDC,” writes Brandon Smith.“Owners of the property leased to store the hermetically sealing plastic coffins stated that it was the CDC that had rented the land for storage of the coffins. Confirmation from the CDC has not been forthcoming.”As Smith highlights, the patent for the coffins confirms that they are suitable for the burial or cremation of bodies exposed to infectious diseases.The company that produces the coffin liners, Vantage Products Corporation, subsequently denied that any agency of the federal government owned the vaults, claiming they were owned by individuals or not yet sold.The video below shows footage of the coffin liners being stored in Madison, Georgia. The liners were later moved to another location in Georgia.

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